Mal de pierres de Milena Agus

Publié le par labibliothequedepaulavignon.over-blog.com

 

Un court texte sensible qui nous présente la vie d'une femme que ses ailes de géant empêchent d'aimer. On connaît l'expression mal-marié(e), mais ici c'est mal née qu'il faudrait dire. Si elle n'avait pas été entourée d'âmes insensibles (pour ne pas dire d'abrutis), l'héroïne aurait pu trouver le bonheur, du moins connaître une autre vie. Le roman nous offre une photographie assez exacte de cette Italie de l'après-guerre et comment les être tentent d'y être heureux.

 

 

Mal de pierres
Mal de pierres

traduit de l’italien par Dominique Vittoz

«Littérature étrangère»
Date de parution : 20-01-2004
ISBN : 978-2-86746-433-1
14 x 21 cm - 124 pages
13 €

 

Entourée de jeunes hommes qui pourraient demander sa main, l’héroïne tarde pourtant à trouver un mari car elle rêve de l’amour idéal. À trente ans, elle est déjà considérée une vieille fille par les siens, dans une Sardaigne qui connaît les affres de la Seconde Guerre mondiale… Et lorsqu’elle conclut une union très attendue, c’est en affirmant haut et fort que ce n’est pas par amour mais par raison. Comme son unique enfant, l’amour se fera attendre. Elle finira par le rencontrer sur le Continent, lors d’une cure thermale destinée à guérir son «mal de pierres», des calculs rénaux, mais qui aura raison aussi de son «mal d’amour». À sa petite-fille, elle racontera quelques décennies plus tard ses émotions, ses cheminements, tout en laissant des zones d’ombres. La vérité ne se recomposera que longtemps plus tard, de façon inattendue, lorsque la dernière pièce du puzzle se retrouvera entre les mains de la narratrice. Mais quelle est au juste la vérité?

 



À propos

Prix Relay du Roman d'Évasion

Prix Elsa Morante en Italie

«Une miniature. C’est ainsi que Dominique Vittoz, la traductrice, a défini ce texte. Et la comparaison me semble excellente. L’observateur aperçoit d’abord l’héroïne qui souffre de ce "mal de pierres". Ensuite il découvre en arrière-plan les personnages secondaires peints jusque dans les moindres détails avec une touche d’une extraordinaire adresse et finesse. Avec une sensibilité et une liberté de langage étonnantes Milena Agus déroule pour nous l’histoire. Mais il vous faudra attendre les dernières pages pour tout comprendre. Enfin, presque tout, car comme dans la vie, la vérité se dérobe... Vous allez dévorer ce livre d’une traite, mais vous ne l’oublierez pas.»

«Abasourdi. Ravi d'être piégé par tant de finesse, de prise de risques, de liberté.»Télérama
«Tour à tour cocasse et enivrant, limpide et mystérieux, en un mot : INOUBLIABLE!» Librairie Millepages
«Étrange et fascinant.» Elle
«Un diamant venu de Sardaigne.» Le Canard enchaîné
«Délicieusement irrévérencieux et terriblement surprenant.»  Librairie Le Comptoir des mots
«Un petit bijou de roman, poli comme une pierre précieuse et délicieux, pour ne pas dire entêtant, comme certains gâteaux sardes, tout miel et tout anis.»  Libération
«Un petit joyau venu de Sardaigne!» Librairie Mollat
«Une sidérante maestria.» La Vie
«Lisez-le, faites passer, c'est du vif-argent.» Le Nouvel Observateur
«Troublant et exceptionnel!» Librairie La Manœuvre
«Étonnant et remarquable. Une révélation.» L'Express
«L'ultime page transfigure la chronique familiale en magistrale métaphore de l'emprise si particulière que l'imaginaire a sur le réel.» Le Figaro Littéraire
«Compact, lisse en apparence et cependant plein d'anfractuosités, de retenues, de secrets.» Le Monde

Publié dans Littérature italienne

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